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MCA - Il est pressenti pour prendre les rênes du club

Hassan Hamar pour succéder à Almas ?

Bien que la direction de Sonatrach, représentée par le conseiller du PDG, en l’occurrence Boualem Oudjhani, ait renouvelé récemment sa confiance au président Nacereddine Almas, rien ne dit qu’un changement dans les hautes sphères du vieux club algérois ne s’opère pas dans les prochains jours.

Sinon, comment expliquer le bruit qui court depuis le retour des Mouloudéens de Tunis au sujet d’une probable arrivée de l’ex-président de l’ESS, Hassan Hamar, aux commandes des Vert et Rouge.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le nom de Hamar est évoqué dans les milieux mouloudéens. Il y a quelques semaines, des informations persistantes ont fait état de contacts entre la direction du Doyen et l’intéressé pour lui confier les rênes administratives du club. Les derniers échecs des dirigeants actuels à instaurer un climat de stabilité au sein de la formation de Bab El Oued, conjugués à une régression significative dans les résultats de l’équipe en championnat, en particulier, ont poussé les responsables de la firme pétrolière à rouvrir le dossier de la direction. En fait, tous les changements opérés jusque-là dans ce registre n’ont rien apporté, d’où l’intention de l’actionnaire majoritaire du club de recourir à des compétences de l’extérieur de Sonatrach et du club aussi. Mais cette éventualité n’a pas plu à certains anciens joueurs  de la formation phare de la capitale. On pense notamment à Ali Bencheikh. Ce dernier, croit-on savoir, a même rencontré dernièrement le conseiller du PDG de Sonatrach, chargé du dossier MCA, pour lui signifier son opposition à toute tentative de donner les clés de la direction mouloudéenne à Hamar ou une autre personne étrangère au Doyen et à l’entreprise des hydrocarbures.

Bencheikh a maintenu la pression sur Sonatrach en affichant ouvertement sa position à ce sujet à travers des déclarations de presse. Même si ‘’Alilou’’ n’a à aucun moment cité le nom de Hamar, tout le monde au Doyen est unanime à considérer que ses propos sont dirigés vers l’ancien patron de l’Aigle noir

Les joueurs exigent 200 millions comme prime de qualification

Visiblement, au MCA on est loin de retrouver la sérénité qui a caractérisé l’équipe en début de saison, lui permettant de réaliser un parcours très encourageant. En effet, il ne se passe pas une semaine sans que l’aspect financier ne ressurgisse pour pourrir le quotidien du vieux club de la capitale.

Il a suffi, d’ailleurs, que les Vert et Rouge valident leur billet pour les ¼ finale de la Ligue des champions africaine pour que les joueurs se sentent en position de force. C’est du moins ce qui explique leur tentative de débrayer avant-hier pour réclamer la régularisation de leur situation financière. Certes, la direction du club a réussi à désamorcer la bombe, mais il y a lieu de souligner que cette reprise des entraînements s’est effectuée avec la présence d’une dizaine de joueurs seulement. Un fait inhabituel bien sûr qui n’est pas digne d’un club qui vient d’entrer dans le top 8 des meilleurs clubs africains. Ce n’est pas tout, il semble que cette qualification aux ¼ finale de la prestigieuse épreuve continentale va provoquer une implosion au sein de l’équipe. Selon nos informations, les joueurs exigent d’être récompensés par une prime de l’ordre de 200 millions de centimes chacun. Une exigence vite rejetée par le président Almas qui a fait savoir à ses poulains qu’ils vont bénéficier seulement de 80 millions, comme convenu avant l’entame de la compétition.

Il faut dire que cette sortie des coéquipiers de Hachoud a davantage creusé le fossé avec leurs supporters. Ces derniers, pour reprendre les propos de certains d’entre eux, vont jusqu’à les qualifier de ‘’mercenaires’’.

Aux yeux de ces fans, la qualification de leur équipe au prochain tour de la Ligue des champions, elle la doit à l’EST qui a joué à l’économie lors du dernier match, tout en alignant une équipe ‘’B’’.

L’absence prolongée de Saâdou se fait ressentir

Le défenseur central, Nabil Saâdou, qui poursuit sa rééducation après avoir été opéré du ménisque, ne devrait pas tarder à reprendre l’entraînement. C’est du moins ce qu’on a appris du staff médical des Vert et Rouge. Il faut dire que l’absence de Saâdou depuis quelques semaines se fait déjà ressentir dans le camp mouloudéen. Pour parer à cette défection, le désormais ex-entraîneur des Vert et Rouge, Amrani, a reconverti Rebaï en défenseur axial, mais ce dernier n’a pas réussi à donner la sérénité voulue à une arrière-garde algéroise vraiment en difficulté.

Frioui incertain face à la JSMS

Sorti sur blessure lors du précédent match contre l’ES Tunis, l’avant-centre du Mouloudia, Samy Frioui, a bénéficié de trois jours de repos de la part du staff médical. Ce dernier affirme que le buteur mouloudéen a échappé à une grave blessure à la cuisse. Du coup, la participation de Frioui au prochain match contre la JSMS, dans le cadre de la mise à jour du championnat, est incertaine. Son éventuel absence mettrait dans l’embarras l’entraîneur intérimaire, Abdellatif Bourayou, puisqu’il ne dispose pas d’un attaquant de pointe supplémentaire dans son effectif. La doublure de Frioui, à savoir Abdellatif, est encore indisponible pour quelques semaines pour blessure.

L’infirmerie ne désemplit pas

La poisse des blessures s’abat sur le MCA. La preuve, l’infirmerie ne désemplit pas en accueillant, après le retour de l’équipe de Tunis, pas moins de trois nouveaux blessés, à savoir Frioui, Rebaï et Merouani. Ces blessures s’ajoutent à celles déjà contractées par Lamara, Benaldjia, Abdelhafid et Saâdou.

Ça se complique pour Joseph Esso

Ça coince pour le Ghanéen, Joseph Esso. Ce dernier, qui devrait débarquer à Alger aujourd’hui après avoir reçu l’autorisation d’entrée en Algérie par les services du ministère des Affaires étrangères, fait l’objet d’un bras de fer entre son club, Dreams, et la direction mouloudéenne. En effet, les Ghanéens exigent la première tranche du montant du transfert du joueur, estimée à 100.000 euros, pour l’autoriser à rejoindre le Doyen, au moment où le président Almas, lui, n’est pas prêt à transférer cette somme avant que le joueur ne passe avec succès les examens médicaux d’usage.

A. B.

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