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MCO - Il les a accusés d’avoir levé le pied face au PAC

Mehiaoui - joueurs, c'est le clash

Le ressort semble cassé entre Mehiaoui et ses joueurs qui lui reprochent sa dernière sortie médiatique dans laquelle il n'avait pas hésité à les accuser d'avoir privé le club d'une chance de jouer le titre ou le podium.

 

 

Pire encore, il les avait même accusés d’avoir levé le pied lors des derniers matches du championnat, notamment face au Paradou. Ces derniers, se disant outrés, qualifient les propos de leur président d’insensés. Ils n'ont pas hésité à le mettre au défi d'apporter les preuves de ses accusations. "On ne sait pas d'où il a sorti cela. Il nous accuse d'avoir levé le pied face au Paradou, alors qu’il n’a même pas vu le match. On est prêts à accepter les critiques à cause de la défaite mais on refuse catégoriquement d'être accusés à tort ou être jetés en pâture aux supporters avec ces fausses accusations", affirment certains joueurs sous couverts de l’anonymat.  "On réclame notre argent et on continuera de le faire, mais on n’a jamais envisagé de tricher ou de déshonorer le maillot que nous portons. On aurait pu déclencher une grève ou user d’autres moyens de pression pour forcer la direction mais l'idée de tricher n'a jamais effleuré notre esprit car nous sommes professionnels et des fils de bonne famille", ont-ils indiqué. Ces derniers affirment qu'ils ne vont pas se taire et qu'ils mettent au défi Mehiaoui d’apporter les preuves de ses accusations. De toutes les façons, au train où vont les choses, on se dirige vers un bras de fer entre les joueurs et le président du MCO, lequel devrait revenir à Oran cette fin de semaine, après avoir passé presque un mois en France. Mehiaoui devrait dès son retour s'atteler à désamorcer la bombe dont il a allumé la mèche et  trouver un arrangement avec le groupe de joueurs qui a recouru à l'envoi d'une mise en demeure à la direction afin de se préparer à recourir à l'arbitrage de la CNRL. A noter que la direction aura un délai de deux semaines seulement pour répondre aux joueurs. Faute de quoi, ces derniers menacent d'aller vers la Chambre nationale de résolution des litiges et mettre les dirigeants dans de sales draps.

H. H.

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