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Une «finale» à ne pas rater pour les Chélifiens

Les protégés de Samir Zaoui sont devant un rendez-vous qu’ils ne doivent rater sous aucun prétexte. Ayant réalisé la victoire de l’espoir face à l’USM Alger, mardi dernier, ils se doivent aujourd’hui de terminer le travail pour garder leurs chances de maintien, avant le match du baisser de rideau, à domicile, face au RC Relizane.

Face à l’US Biskra, c’est une finale de coupe que se doivent de gagner les camarades de Beldjillali. L’adversaire est lui aussi engagé dans la lutte pour le maintien et le moindre faux-pas pourrait coûter cher aux Chélifiens. Avec 42 points au compteur, ils doivent réaliser le meilleur résultat possible qui n’est autre qu’une victoire qui leur permettrait de sauver leur équipe d’une relégation en Ligue 2. «Nous avons une chance de nous maintenir et on doit tout faire pour la saisir. On espère seulement que les adversaires de nos concurrents jouent le jeu et respectent l’éthique sportive. C’est une fin de saison difficile pour un grand nombre de formations et on espère seulement qu’elle va se jouer à la régulière», a affirmé l’entraîneur Zaoui, qui n’a pas caché son inquiétude par rapport au jeu de coulisses qu’il craint énormément en cette fin de saison qui se termine en entonnoir pour un certain nombre d’équipe qui font du coude-à-coude pour ne pas rater le maintien en Ligue 1 professionnelle.

Les appréhensions des Chélifiens sont justifiées dans la mesure où de nombreuses formations, déjà en vacances, alignent des effectifs composés de jeunes joueurs des équipes réserves et d’éléments revenant de blessure ou ayant chauffé le banc des remplaçants durant de longues semaines, ce qui fausse grandement les résultats des matchs qui restent à jouer avant la fin de l’actuelle saison. La LFP se doit de réagir car certains résultats des derniers matches laissent vraiment perplexes. Toujours est-il, les camarades de Boualouidet se sont déplacés à Biskra avec la ferme intention de réaliser le meilleur résultat possible. Ils ont les moyens pour ce faire, reste maintenant aux dirigeants de les mettre dans les meilleures conditions possibles pour aborder la rencontre dans la peau de guerriers.

A. G.

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