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CRB

La direction fait faux bond à Paqueta

Le président du Chabab, Mohamed Benelhadj, devait rencontrer hier son entraîneur, Marcos Paqueta. Seulement, cette rencontre n’a pas eu lieu. Pour cause, Benelhadj n’est pas en Algérie, d’où l’annulation de cette rencontre, au grand dam du Brésilien. Ce dernier cherchait à ce que toutes les zones d’ombre soient mises au clair avec le président concernant son avenir, mais ce faux bond vient confirmer, une fois de plus, que les choses n’inspirent rien de bon pour le Brésilien.

Cela confirme aussi ce qui a été rapporté moult fois sur ces colonnes concernant la décision prise depuis un moment par les dirigeants de mettre un terme à leur collaboration avec le technicien brésilien. Et ce qui vient lever le voile sur cette affaire, c’est le fait que le coach tunisien Mondher El Kebaïr a été bel et bien contacté avant qu’il ne décline l’offre. Paqueta, qui a subi lors des derniers matchs une forte pression de la part de certains managers proches de la direction pour faire jouer leurs joueurs, semble avoir confirmé qu’il est devenu indésirable et il a même entamé l’étude de certaines offres dont dispose son manager. Il y a quelques jours de cela, dans une déclaration accordée à la Télévision nationale, Benelhadj avait indiqué que rien n’est encore décidé concernant l’avenir de Paqueta. Le président n’avait pas trouvé la meilleure formule pour dire que le Brésilien, sacré pourtant champion d’Algérie, ne colle pas avec sa vision. Pour remplacer Paqueta, les Belouizdadis avaient opté pour El Kebaïr, avant que ce dernier ne décline l’offre, n’étant pas convaincu par la vision des dirigeants, ni le volet financier. Il serait partant pour une expérience dans les pays du Golfe. Même la piste de l’autre tunisien, à savoir Nabil El Kouki, risque de tomber à l’eau, à cause de son manager. Ce dernier n’a, semble-t-il, pas digéré la manière avec laquelle cette piste d’El Kouki était tombée à l’eau, l’été dernier, pour opter pour Paqueta. Aussi, le Marocain Badou Zaki semble s’éloigner, pour diverses raisons, lui qui est toujours lié par un contrat avec la direction technique nationale de son pays. Parmi les techniciens figurant sur le bureau de Benelhadj, il ne reste donc que le Français Denis Lavagne, sauf si une autre piste est en train d’être préparée en coulisses.

S. T.

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