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L’ancien président de l’USMA ne figure pas dans la short list de Mobilis

Pas de Saïd Allik à la JSK !

Le nom de l'ancien président de l'USMA, Saïd Allik, a été évoqué avec insistance ces derniers jours à la JSK. Il a été annoncé comme le futur DG du club, mais une source assure que ni Mobilis ni la direction actuelle n'a songé à faire appel à Allik.

Au vu du travail qu'il avait effectué au CRB qu'il avait sauvé d'une relégation certaine, avant d'être poussé vers la porte de sortie, certains font tout pour l'imposer au poste de directeur général, or ils ont oublié que c'est Mobilis qui nommera le futur DG et que personne n'osera imposer quiconque à la JSK maintenant. Certaines personnes qui avaient l'habitude de se sucrer sur le dos des Canaris et de peur de perdre leurs privilèges, font tout pour s'impliquer dans la prise de décisions. Toutefois, beaucoup de choses vont changer avec Mobilis. Son PDG a expliqué aux dirigeants que son principal objectif est de redorer à la JSK son blason d'antan. Les responsables de l’opérateur de téléphonie mobile sont prêts à mettre le paquet pour réaliser leurs objectifs et d'après certaines indiscrétions, ils sont l’intention de placer certains de leurs hommes de confiance dans l'organigramme de la JSK. Ils feront aussi appel aux enfants du club. Saïd Allik est natif de la région, mais personne à la JSK n'a songé à lui confier le poste de DG. Les supporters réclament un changement radical à la tête du club, car ils craignent que des personnes qui n'ont rien à voir avec la JSK continuent à tirer les ficelles.

Aït Mouloud : «Mobilis s'est engagé à payer toutes les dettes»

Le président du Club sportif amateur, Djaffar Aït Mouloud, pense que le plus dur est passé et que Mobilis a de grands projets pour la JSK. "Je remercie les responsables de Mobilis, à leur tête le PDG, Chaouki Boukhazani, pour avoir accepté de reprendre le club. On a tenu deux réunions avec eux et je peux vous dire qu'ils ont de grands projets pour les Canaris. Ils sont déterminés à mettre les moyens pour redorer à la JSK son blason d'antan. Je peux dire que maintenant le club est entre de bonnes mains. Il n'y a pas un investisseur capable de subvenir à tous les besoins. On a vu depuis l'ère du défunt Hannachi comment les investisseurs aident le club. La JSK a d'énormes dettes et Mobilis s'est engagé à payer toutes les dettes, mais les actionnaires doivent aussi mettre la main à la poche. Ils doivent participer au payement des dettes et celui qui ne pourra pas suivre, doit partir", a déclaré le président du CSA à l'issue de l'AGEx. Sur le parcours réalisé par l'équipe cette saison, il affirme : "En tant que supporter, je suis très déçu par les résultats obtenus par l'équipe en cette phase aller. Les dirigeants doivent maintenant renforcer l'effectif avec de bons joueurs. Ils ne doivent pas rater leur recrutement. Lorsqu'un joueur rejoint la JSK, il doit apporter un plus. L'équipe est dans une situation très délicate et il faudrait bien gérer cette trêve hivernale."

Il dément sa direction

Mansouri : "Je dois d’abord négocier mon départ "

Alors que la direction a annoncé que Harrag et Mansouri ont déjà résilié leurs contrats et que Sanogo, Bouhekak, Bensaha, Zerdoum et Senhadji vont leur emboîter le pas dans les jours à venir, le manager de Harrag et Mansouri a apporté un démenti cinglant aux dirigeants de la JSK, en affirmant dans la soirée d'avant-hier que les deux joueurs n'ont pas encore résilié leurs contrats. Même Mansouri a confirmé hier les déclarations de son manager, en déclarant : "C'est moi et Harrag qui avons demandé à partir, mais on n'a toujours pas résilié nos contrats. On veut partir à cause de la situation dans laquelle se trouve le club. Toutefois, on doit négocier notre départ."

Les supporters pensaient que les dirigeants avaient décidé de faire un grand nettoyage en se séparant des joueurs indisciplinés et ceux qui n'ont pas donné satisfaction, or il semble que ce sont les joueurs qui ont demandé à partir et ils exigent à ce qu'ils soient payés pour résilier leurs contrats. Le président Yazid Iarichène se trouve dans une situation très délicate, car s'il revient sur sa décision de libérer certains joueurs, cela se retournerait contre lui.

D. K.

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