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MCA - La situation de la SSPA assainie

Règlement des dettes de 2017 à aujourd’hui

Outre le fait d’avoir réglé les dettes des joueurs étrangers qui avaient saisi la Fifa, à l’instar de Rooney et El Ghorbal, la direction mouloudéenne a réussi, ces derniers jours, à épurer toutes ses dettes, aussi bien envers d’anciens joueurs locaux que des opérateurs économiques. Bonne nouvelle pour la société sportive par actions du Doyen qui a réussi une bonne opération d’assainissement en épurant toutes ses dettes accumulées depuis l’année 2017.

Il s’agissait là de la principale mission confiée par l’actionnaire majoritaire du club, en l’occurrence le groupe Sonatrach, à l’ex-président du MCA, Amar Brahmia, sauf que ce dernier n’avait pas eu l’opportunité d’aller jusqu’au bout de sa mission, et ce, après avoir été démis de ses fonctions en février de l’année 2021. Son successeur, Hadj Redjem, un cadre de Sonatrach, a repris ce dossier. Il a d’abord accordé la priorité aux dossiers des joueurs qui ont saisi la Fifa et la CNRL pour éviter au Mouloudia d’éventuelles sanctions sur le plan sportif. Une démarche qui vient d’être bouclée après le règlement des cas de Rooney et El Ghorbal, qui ont nécessité, à eux deux seulement, une forte enveloppe financière ayant avoisiné les 10 milliards de centimes. Hadj Redjem devait également payer pas moins de 100.000 euros au profit de l’ES Tunis, représentant le prix de la lettre de prêt du joueur Bensaha, qui a fait un passage au Mouloudia lors de l’avant-dernier exercice. D’autres affaires traitées au niveau de la CNRL relevant de la FAF ont été également réglées à propos des arriérés de  salaires d’anciens joueurs, sans oublier les dettes du club envers l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Aïn Benian, estimées à plus de 20 milliards de centimes. C’est dire qu’un gros budget a été mobilisé pour la circonstance afin d’épurer toutes les dettes du vieux club de la capitale et permettre ainsi à sa société sportive par actions de redémarrer sur de bonnes bases. Malgré cela, on est néanmoins encore loin d’une gestion professionnelle, à même d’éviter au club d’autres dépenses inutiles. On pense particulièrement aux recrutements ratés qui continuent de porter préjudice à la trésorerie du club algérois.  D’ailleurs, rien que pour cette période de mercato hivernal, la direction mouloudéenne a dû indemniser deux joueurs recrutés l’été dernier seulement pour résilier leurs contrats. Il s’agit du Nigérian Mbaoma et du Franco-algérien, Boutrif. Deux flops dont le président Hadj Redjem assume la responsabilité entière, lui qui se targuait, pendant l’intersaison, d’avoir réussi un recrutement ‘’bien étudié’’, pensant avoir fait rupture avec les pratiques de ses prédécesseurs.

Litim : «On a eu des difficultés pour s’adapter à la mentalité de Benzarti’’

Le gardien moulouéen, Oussama Litim, s’est dit réjoui des conditions dans lesquelles s’est déroulé le stage de son équipe à Monastir et qui a pris fin jeudi dernier. «Nous avons beaucoup travaillé sur le plan physique, en particulier. D’ailleurs, avant même de commencer le regroupement, l’entraîneur nous a bien averti, en nous faisant savoir qu’il avait programmé le stage pour améliorer notre condition physique. Nous avons énormément sué et j’espère qu’on cueillera les fruits des efforts déployés durant la phase retour, a déclaré Litim. Revenant sur le parcours du Doyen lors de la phase aller qui a vu l’équipe terminer à la troisième place, mais avec un retard de 12 points sur le leader, le CRB, le dernier rempart mouloudéen a estimé ‘’qu’au regard de la bonne qualité de l’effectif en place, cette troisième place est loin de satisfaire les joueurs’’, s’engageant à ‘’tout donner lors de la deuxième partie de la saison pour mieux faire et répondre aux attentes de la direction du club et des supporters’’. Evoquant les relations entre les joueurs et l’entraîneur Benzarti, réputé pour sa rigueur et sa discipline dans le travail, l’ancien portier du MCO a avoué que les joueurs ‘’ont trouvé des difficultés pour s’adapter à la ligne de conduite de Benzarti’’. «Le palmarès du coach parle pour lui. J’avoue qu’on avait éprouvé des difficultés pour nous adapter à sa ligne de conduite. Il est très sévère avec nous, mais nous savons tous qu’il nous veut du bien. Nous ne sommes pas encore parvenus à appliquer ses idées sur le terrain à 100%, mais nous sommes persuadés qu’avec le temps, tout ira pour le mieux’’, a-t-il encore assuré. Appelé à évaluer son parcours au Mouloudia depuis son arrivée au club, lors de l’été 2021, le natif de Khenchela a reconnu avoir passé une première saison difficile. ‘’La saison dernière n’était pas facile pour moi. Vous savez bien que je venais d’une équipe où j’étais un titulaire à part entière et de surcroît son capitaine. Le fait de me retrouver par la suite sur banc des remplaçants était difficile à vivre. Pour cette saison, les choses se sont améliorées. J’ai eu la chance de jouer et j’ai prouvé ma valeur, même si dans quelques matchs ça n’a pas marché comme je le souhaitais. Cela dit, je ferai tout pour être meilleur lors de la phase retour’’, a-t-il promis, lui qui compte 7 titularisations pendant la première manche du championnat.

Bougherra encense Chaâl

Pour sa première apparition dans le CHAN, le gardien mouloudéen, Farid Chaâl, a été irréprochable. Il a même sauvé les Verts d’un but dans les dernières minutes de la rencontre. D’ailleurs, l’entraîneur national, Madjid Bougherra, n’a pas hésité à l’encenser à la fin du match face à la Côte d’Ivoire. «Chaâl est à féliciter. Ce n’est pas facile pour un gardien de but de faire son entrée en cours de jeu. Malgré cela, il a fait preuve d’une grande concentration. Il n’a pas du tout paniqué et est entré vite dans la partie’’, a déclaré ‘’Magic’’ à propos du dernier rempart mouloudéen qui a pris la place de Guendouz, expulsé peu après la première vingtaine de minutes du match.

Chaouat ne désespère pas de rejoindre le Mouloudia

L’attaquant tunisien, Firas Chaouat, ne désespère pas de rejoindre son compatriote Faouzi Benzarti au Mouloudia. En effet, bien qu’il ait touché 60.000 dollars de la part de son club égyptien, Al Ismaïli, pour éviter qu’il recoure à la Fifa, l’ancien avant-centre et buteur du CS Sfax réclame toujours le reste de son dû, estimé à 140.000 dollars. Faute de quoi, il menace de saisir la première instance footballistique mondiale. De quoi pousser Benzarti à espérer encore le recruter. Mais jusqu’à quand le Mouloudia peut-il l’attendre ?

A. B.

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