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CSC - Trois matches en 10 jours

Un calendrier infernal pour les Clubistes

Le CS Constantine sera confronté à une programmation compliquée à la reprise de la compétition la semaine prochaine. Les Vert et Noir amorceront un virage décisif afin de renouer avec la victoire, mais aussi pour conforter leur deuxième place au classement, menacée par plusieurs formations, à l’image du MCA, de la JSS, de l’ESS et de l’USMA.

En effet, les Constantinois affronteront la JS Kabylie le 7 mars à 15h au stade Benabdelmalek-Ramadane, pour le compte de la mise à jour de la 17e journée, avant de recevoir, le Paradou AC, cinq jours plus tard, soit le 15 mars, puis ils effectueront un déplacement à Oran, pour croiser le fer avec le Mouloudia local au stade Ahmed-Zabana, le 17 mars. Ces confrontations revêtent une grande importance pour l'équipe des Ponts suspendus, sachant que cette dernière n’a pas gagné depuis le début de l’année 2023. Ainsi, le CSC jouera trois matches en dix jours, après un arrêt de 11 jours. Il faut noter que l'équipe abordera une étape importante dans son parcours pour atteindre l'objectif recherché durant la saison en cours, qui est de terminer le championnat sur le podium et être parmi les équipes qui représenteront l'Algérie dans les prochaines compétitions internationales. De ce fait, les camarades de Zaâlani devront batailler lors de ces trois rencontres face à des adversaires (JSK, PAC et MCO) qui luttent pour leur maintien. L’autre constat à faire et qui expliquerait grandement cette incapacité du CSC à s’imposer, c’est cette stérilité offensive déconcertante et l’inefficacité de ses attaquants qui étaient pourtant assez performants lors de la phase aller du championnat. En effet, le Chabab de Constantine n’a inscrit que deux buts lors de ses trois dernières sorties, dont un sur penalty. Pis encore, puisque ces deux buts ne sont pas l’œuvre d’attaquants, mais d’un défenseur, à savoir le central Mohamed Amine Madani, qui a offert les deux points enregistrés lors de la phase retour du championnat, en marquant respectivement face à l’USM Khenchela (1-1) et au HBCL (1-1). Une stérilité offensive inquiétante qui traduit le déclin du CSC depuis l’entame de la seconde manche de la saison, ce qui n’augure rien de bon, surtout pour décrocher cette place sur le podium en fin de saison, comme assigné par la direction à l’équipe.

 

L’appel du pied de Christophe Gamel

L’ancien entraîneur du Paradou AC, le Français Christophe Gamil, a été proposé à la direction du CSC pour prendre les destinées de la barre technique, en remplacement de Kheiredine Madoui, démissionnaire en début de semaine dernière. Même si plusieurs sources affirment que le technicien n’a pas été approché par la direction, bien que son nom ait été proposé par un manager, Game ne cesse de faire les yeux doux au Chabab. Le technicien a, en effet, affirmé être très intéressé de driver un club comme le CSC, tout en assurant qu’il est subjugué par les supporters du club. Il n’a tout de même pas confirmé un semblant de contact avec la direction du club.

Boulahbib : «Aucun entraîneur contacté»

Bien que sans entraîneur depuis maintenant une semaine, suite au retrait de Madoui, la direction du CSC n’aurait pris attache avec aucun technicien pour succéder au Sétifien. C’est en tous les ce qu’a tenu à affirmer le DG de la SSPA, Mohamed Boulahbib. Intervenant dans plusieurs canaux médiatiques, dont le tout dernier via la Radio locale de Constantine, Boulahbib assure qu’il n’a pris attache avec aucun technicien. Il précise que rien n’a été fait dans ce sens, dans la mesure où le cas Madoui n’a pas été réglé et qu’un staff (Manaâ et Denni, Ndlr) est en charge de préparer l’équipe pour ses prochains rendez-vous, dont celui de ce mardi face à la JSK.

La direction demande à Bouazza de revenir

En rupture de ban, à l’instar de Madoui et de son adjoint, Adel Mansouri, le préparateur physique, Abdelatif Bouazza a été approché par le DG, Mohamed Boulahbib, pour reprendre du service. Assistant à la séance d’entraînement de mercerdi soir, sans pour autant y prendre part, Bouazza a demandé un temps de réflexion à Boulahbib avant de rendre sa réponse. A signaler que pour l’entraîneur-adjoint, en l’occurrence Adel Mansouri, le technicien a décidé de suivre la voie de Madoui, en conditionnant son retour au travail par le maintien de son responsable hiérarchique à la tête de la barre technique.

R. B.

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