Mardi, 19 Juillet 2022 09:39
JSK - Le coach a programmé un match d’application
Certains joueurs séduisent déjà Riga
Le match d'application disputé dans l'après-midi de dimanche a été une occasion pour certains joueurs de la JSK d'épater déjà leur entraîneur. Même si ce dernier n'arrêtera son équipe type qu'à l'issue du troisième stage qui se déroulera à Hammam Bourguiba du 29 juillet au 9 août, l'entraîneur José Riga a déjà une idée sur son groupe.
Le coach est satisfait dans l'ensemble par le rendement de ses éléments, mais il a été séduit beaucoup plus par Guemroud, Salhi, Bouhekak, Souyad, Boukhenchouche, Harrag, Nasri et Sanogo. Il y a d'autres éléments qui se sont distingués lors de ce match d'application, mais pour jouer le titre la saison prochaine, il aurait demandé à ses dirigeants de renforcer encore son effectif par deux éléments de valeur. Il aurait aimé affronter une équipe de première division pour se faire une idée plus précise sur chacun de ses joueurs, mais il a confié à ses dirigeants que ce match d'application a été un bon test pour les joueurs.
Il insiste beaucoup sur le recrutement d'un attaquant de pointe, et ce, malgré la présence de l'international burkinabé Mohamed Lamine Ouattara. Il veut disposer d'un banc de qualité, car il sait que pour jouer sur plusieurs fronts, il lui faudra des remplaçants de qualité. En plus d'un avant-centre, il souhaite recruter un arrière gauche, en raison du refus de Chikhi de réintégrer le groupe. Celui-ci avait donné au départ son accord aux dirigeants du CSC, mais il compte leur faire faux bond puisqu'il a négocié hier avec les dirigeants du CRB auxquels il a donné aussi son accord de principe.
Bensaha et Boumechra dans l’expectative
Bensaha et Boumechra devront attendre la fin du stage pour être fixés sur leur sort avec les Canaris. Même s'ils sont prêts à baisser leurs salaires pour être retenus dans l'effectif de la saison prochaine, certains dirigeants, sur demande des supporters, veulent les libérer à la fin de ce deuxième stage qui se déroule à l'ESHRA d'Aïn Benian.
Toujours pas d’accord avec Doumbia
Rentré chez lui au Mali depuis le mois de juin dernier, l'international malien Yacouba Doumbia refuse toujours de revenir. Les dirigeants lui ont envoyé un billet d'avion pour qu'il rallie la ville de Tizi Ouzou pour tenter de trouver une solution à l'amiable avec lui, mais celui-ci n'a rien voulu savoir. Il refuse de revenir avant la régularisation de sa situation financière. N'ayant pas d'autre choix que de le libérer pour qualifier l'international burkinabé Zakaria Sanogo, les dirigeants ne vont pas l'attendre éternellement. D'ailleurs, une source proche de la direction a affirmé que le président Yazid Iarichène ne reviendra pas sur sa décision de se séparer de ses services. En désaccord avec lui depuis son refus de rejoindre le club soudanais d’Al Hilal au dernier mercato hivernal, le président Iarichène ne compte pas le retenir dans son effectif. Il est prêt à lui payer ses arriérés de salaires et à lui accorder 2 à 3 salaires en guise d’indemnités s'il accepte de résilier son contrat. Seulement, Doumbia a exigé à ce qu'il soit payé jusqu'à la fin de son bail. Et comme chaque partie campe sur sa position, une séparation à l'amiable est exclue pour le moment. L'ancien pensionnaire du Stade Malien a affirmé que si la direction ne respecte pas ses engagements, il sera obligé de saisir la Fifa pour être rétabli dans ses droits.
Un salaire avant le départ en Tunisie
Bien que le compte bancaire du club soit toujours bloqué, les dirigeants ont promis aux joueurs de leur offrir au moins un salaire avant le départ de l'équipe en Tunisie. Ça sera difficile pour eux de tenir leur promesse, en raison du blocage du compte du club. Déjà, pour programmer un stage à l'ESHRA d'Aïn Benian qui a coûté 500 millions de centimes à la direction, le président Iarichène a été obligé de payer de sa propre poche. Toutefois, certains avancent que le stage a été pris en charge par l'un des sponsors du club. Plusieurs éléments avaient menacé de ne pas reprendre, mais les dirigeants avaient réussi à les faire revenir à de meilleurs sentiments.
D. K.







