Jeudi, 04 Août 2022 03:08
CSC
Les dirigeants ne lâchent pas Madoui
Sollicité de nouveau ces dernières heures pour reprendre du service, l’entraîneur démissionnaire, Kheireddine Madoui, se montre toujours réticent. Il refuserait toujours de revenir sur sa démission, surtout que les choses se sont compliquées depuis son départ. Contacté par le PDG de l’ENTP, Amar Brahim Serguine en personne, le technicien sétifien n’a pas voulu changer sa position, mais il n’est pas resté inflexible.
Néanmoins, et selon certaines sources, le patron de l’ENTP aurait promis d’insister de nouveau auprès de Madoui pour qu’il accepte de reprendre en main la barre technique. Le patron de l’ENTP, propriétaire du CSC, s’est donné jusqu’à demain vendredi, comme dernier délai pour une ultime tentative de convaincre Madoui de revenir sur sa démission, avant d’aller à la quête d’un nouvel entraîneur. A ce titre, et selon les mêmes sources, le patron de l’ENTP aurait confié à ses proches qu’en cas d’un nouveau refus de la part de Madoui, c’est un entraîneur algérien qui sera nommé, écartant ainsi définitivement la piste étrangère. Par ailleurs, le Président du Conseil d’administration de la SSPA-CS Constantine, Omar Rabah, prône l’apaisement pour sortir de la situation chaotique que vit le club actuellement. Le dirigeant s’est déplacé à Constantine où il a rencontré les représentants des supporters du club. Lors de cette rencontre, à laquelle ont assisté trois membres du Conseil d’administration, dont l’actuel président de la FAF, Djahid Zefizef, le premier responsable administratif du CSC a tenté de rassurer les fans. Il a promis une batterie de décisions pour contenir la crise et œuvrer à ce que l’équipe retrouve la sérénité et travaille dans les meilleures conditions possibles avant le coup d’envoi du championnat, prévu dans trois semaines. A ce titre, le PDG de la SSPA a promis aux représentants des supporters de faire le nécessaire pour convaincre Madoui de reprendre du service et de mettre fin aux fonctions du directeur sportif, Hadj Kamel, qui pour rappel n’a officiellement pas pris ses fonctions depuis sa nomination au mois de janvier dernier. Enfin, le PDG de la SSPA, aurait aussi promis d’installer une commission de sage formée d’anciens joueurs et responsables du club, mais aussi de représentant des supporters en vue d’accompagner la mission du Conseil d’Administration de la SSPA. Des promesses qui semblent avoir satisfait les représentants des supporters. Ces derniers ont fait savoir au PDG de la SSPA qu’ils attendent désormais des actes et la concrétisation de toutes les promesses, pour mettre fin à la protesta.
Retour de Soussou Boulahbib ?
Le président du CA de la SSPA-CS Contantine, Omar Rabah, a promis une véritable restructuration au sein de la direction en faisant appel aux compétences locales. A ce titre, il a annoncé la nomination imminente d’un nouveau Directeur Général de la SSPA en remplacement de Abdelghani Gourari. A ce titre, on évoque avec insistance le retour de l’ancien patron de l’équipe, Mohamed Boulahbib, dit Soussou. Ce dernier jouit d’une grande estime au sein des supporters, sachant que grâce à lui, le CSC avait réussi d’excellents parcours en championnat.
Yaâkoubi exige trois salaires
Comme annoncé dans nos précédentes éditions, l’entraîneur Kaïss Yaâkoubi, est prêt à revoir ses exigences financières à la baisse. Détenteur d’un contrat de 18 mois comme entraîneur du CS Constantine, le coach tunisien, qui n’a même pas eu à coacher l’équipe avant de se voir remercié, ne veut pas aller au combat pour la résiliation de son contrat. On a appris, en effet, de sources proches de la direction que le technicien qui avait exigé au départ trois milliards de centimes, réclame désormais le versement de trois salaires soit 39 000 euros pour se désengager avec le CSC à l’amiable sans recourir à la Fifa. Le Tunisien a, néanmoins, fixé un ultimatum à la direction, qui expirera en début de semaine prochaine. Il menace, en effet, de saisir l’instance faîtière du football mondial s’il ne voit rien venir et de réclamer 18 mois de salaires si la direction ne consent pas à lui verser les trois mensualités comme indemnité de son limogeage.
B. B.







