Mercredi, 16 Novembre 2022 04:19
JSK
Le départ de Iarichène en France surprend les supporters
Alors que la JSK est plus que jamais menacée par la relégation, puisqu'elle occupe l'avant-dernière place avec 5 points seulement, le président Yazid Iarichène s'est rendu en France pour régler certaines de ses affaires.
Les supporters se demandent la raison de son départ en France, alors que son équipe traverse une période très difficile. Ce n'est pas la première fois qu'il se rend à l'étranger alors que la JSK est confrontée à une crise sans précédent. Déjà, il y a quelques jours de cela, il s'était rendu en France où il était resté plusieurs jours avant de regagner le pays. Cela n'avait pas plu aux joueurs qui voulaient s'entretenir avec lui sur leur situation financière. Même s'il a réglé le cas de l'entraîneur Abdelkader Amrani qui avait menacé de démissionner de son poste après la défaite concédée devant la JSS, sa présence était nécessaire, surtout après tout ce qui s'est passé cette semaine. En plus, avec le remplacement d'Omar Hamenad par Lyes Benhaha, il aurait dû rester à Tizi Ouzou pour présenter au moins au staff technique le successeur de Hamenad. Il n'est pas le seul à se rendre à l'étranger puisque même son bras droit, Rachid Azouaou, se trouve en France depuis dimanche dernier.
Il veut réconcilier les joueurs et l'entraîneur
Aït Tahar en pompier
Ce n'est un secret pour personne, certains joueurs souhaitent le départ de l'entraîneur Abdelkader Amrani, sous prétexte qu'ils ne peuvent plus continuer à travailler avec lui. Ils l'accusent de fuir ses responsabilités et de tenter de faire porter le chapeau aux joueurs, en affirmant à chaque échec que ces derniers ne respectent pas ses consignes et qu'ils n’en font qu'à leur tête. Ayant appris que le courant entre l'entraîneur et certains joueurs ne passait plus, le nouveau directeur sportif, Mourad Aït Tahar, s'est entretenu avec quelques éléments en leur rappelant qu'ils sont là pour appliquer les consignes de leur coach et qu'au vu de la situation dans laquelle se trouve l'équipe, il faut que tout le monde tire dans la même direction. Même si le DTS de la JSK n'a pas pu rappeler à l'ordre des joueurs comme Boukhenchouche et Harrag qui font ce qu'ils veulent dans l'équipe, il a expliqué aux joueurs que c'est à eux de faire le nécessaire sur le terrain. Aït Tahar entretient de très bons rapports avec Amrani et lui aussi est pour son maintien à la tête de la barre technique, et ce, malgré le fait que les supporters pensent qu'il faut un changement d’entraîneur pour permettre à l'équipe de provoquer le déclic tant attendu.
Benhaha divise les supporters
Le recrutement de Benhaha à la place d'Omar Hamenad a été différemment accueilli par les supporters. Certains pensent que sa venue ne fera que du bien à l'équipe, mais d'autres estiment que la direction n'aurait pas dû renvoyer Hamenad.
La direction songe à Gaya Merbah
Ayant décidé de ne plus faire confiance à Sidi Salah qu'ils ont accusé de tous les noms d'oiseaux, les dirigeants de la JSK ont décidé de recruter un gardien au mois de janvier prochain. Bien que tous les bons keepers soient sous contrat, ils promettent d'engager un gardien capable de relancer la concurrence dans les bois. Ils n'ont avancé aucun nom pour le moment, mais certains avancent que l'éventualité de recruter Gaya Merbah n'est pas à écarter. Toutefois, les chances de voir l'enfant de Tadmaït atterrir à la JSK au prochain mercato hivernal sont très minimes. Et pour cause, il est sous contrat avec le Raja de Casablanca et le président Yazid Iarichène n'est pas en mesure de satisfaire ses exigences financières. La venue de Merbah a été évoquée durant les mois de janvier et août derniers, mais aucun dirigeant n'avait négocié avec lui. Pour tenter de calmer la colère des supporters qui reprochent au président Iarichène d'avoir cédé l'expérimenté Doukha pour faire de Sidi Salah le gardien numéro un de la JSK, les proches de l'actuelle direction tentent de distiller de fausses informations comme quoi les dirigeants seraient prêts à mettre le paquet pour recruter Merbah.
D. K.







