Dimanche, 01 Octobre 2023 10:41
JSK - Il n’a plus le soutien des dirigeants
L’avenir de Bouzidi tranché ce dimanche
L'entraîneur Youcef Bouzidi vit une situation très difficile en ce début de saison. Ses détracteurs ont profité de la mauvaise passe que traverse l'équipe, notamment la dernière défaite concédée devant l'USM Khenchela chez cette dernière, pour demander son départ. Ils lui reprochent d'avoir mal géré la deuxième mi-temps.
Bien que les joueurs n’aient pas été à la hauteur, surtout les nouvelles recrues, c'est Bouzidi qui a fait l'objet d'acerbes critiques. Même les dirigeants ne l'ont pas défendu, puisqu'ils continuent à entretenir le suspense concernant son avenir. Alors que des proches du club affirment avec insistance que les jours de Bouzidi sont comptés et que les dirigeants risquent de le limoger cette semaine, ces derniers ont refusé de répondre à cette question qui leur a été posée à la fin du match face à l'USMK. Cela n'a fait qu'ouvrir la voie à toutes les rumeurs, surtout qu'ils comptent le rencontrer aujourd’hui avant la reprise des entraînements pour lui demander des explications sur cette défaite à Khenchela. Bouzidi qui avait le soutien du président Achour Cheloul à l'intersaison se retrouve seul en ce début d’exercice. Il est critiqué de partout et ça ne sera pas facile pour lui de continuer sa mission à la tête de la barre technique dans ces conditions. Bien qu'il ne soit pas le seul responsable de ce mauvais départ, ce sera lui qui paiera sans nul doute les frais de cette défaite face à Khenchela. Les dirigeants ont aussi une part de responsabilité car au lieu de recruter des joueurs capables d'apporter un plus à l'équipe, ils ont engagé une dizaine d’éléments dont certains ont été décevants en ce début de championnat.
Reprise aujourd’hui
Après avoir bénéficié d'un jour de repos, les Canaris reprendront cet après-midi le chemin des entraînements en prévision de la rencontre face à l'USM Alger. En principe, l'entraîneur Youcef Bouzidi devrait rencontrer le président Achour Cheloul et les autres responsables du club aujourd'hui pour décider de son avenir à la tête de la barre technique des Canaris.
Le moral des troupes au plus bas
C'est avec un moral au plus bas que les Canaris reprendront cet après-midi le chemin des entraînements au stade 1er-Novembre. Misant sur la rencontre de l'USMK pour se réconcilier avec leurs supporters après leur semi-échec concédé devant le PAC à domicile, les équipiers de Souyad ont déçu encore une fois en s'inclinant (2-1) à Khenchela. Cette rencontre face à l'USMK a mis à nu leurs faiblesses. Les dirigeants avaient affiché une mauvaise mine qui en disait long sur leur déception et leur colère. Personne n'était en mesure d'expliquer ces mauvais résultats. Certains font tout pour faire porter le chapeau à l'entraîneur, mais tout le monde sait que le mal est plus profond. Malgré les moyens colossaux mis à la disposition du club par Mobilis, les joueurs peinent en ce début de saison. Il y a une pression terrible sur eux et cela n'arrange pas leurs affaires.
Amriche inconsolable
Remplacé par Amrane juste après le deuxième penalty transformé par Ogbi, Amriche a du mal à se remettre de la journée vécue à Khenchela. C'est lui qui a concédé deux penalties à l'USMK, ce qui a valu à son équipe de perdre ce match qui était pourtant à sa portée. Bien que l'entraîneur-adjoint, Mohamed Lacet, ait affirmé à la fin de la rencontre que le premier penalty était imaginaire, cela n'a rien changé, puisque les supporters sont très en colère contre l'ancien pensionnaire de l'US Biskra. Son remplacement dans les dernières minutes de la partie prouve que Bouzidi est très en colère contre lui.
Les deux recrues subsahariennes déçoivent
Les attaquants tanzanien Simon Msuva et gabonais Edin Randly Essang n'ont été que l'ombre d'eux-mêmes lors de la rencontre face à l'USMK. Msuva a été aligné d'entrée, mais comme son rendement était catastrophique, il a été remplacé en deuxième mi-temps par Aït Athmane. Pour Matouti, il a été incorporé en deuxième mi-temps, mais son rendement n'était pas à la hauteur. Pour rappel, les dirigeants de la JSK avaient libéré Ouatara pour engager un grand attaquant africain, mais ni Msuva, encore moins Matouti n'ont convaincu en ce début de saison. Certains se demandent comment un grand club comme la JSK recrute des joueurs étrangers avec des sommes faramineuses pour qu'ils n'apportent rien à l'équipe. Les responsables de Mobilis ont donné carte blanche aux dirigeants pour bâtir une équipe compétitive, capable de jouer les premiers rôles, mais certaines nouvelles recrues, particulièrement Hicham Mokhtar, Amrane, Amriche et les deux attaquants africains n'ont rien montré de bons pour le moment.
D. K.







